6 croyances limitantes freinant votre vie au quotidien

Personne bloqué derrière une vitre

Vous avez l’impression de ne pas libérer votre plein potentiel ? De souvent abandonner vos projets ou d’échouer régulièrement de la même façon ? Il y a de bonnes chances pour que cela soit dû à des croyances limitantes… Ces convictions profondément ancrées en vous nourrissent des habitudes de pensée nuisibles. Elles entravent vos capacités et vous empêchent de donner le meilleur de vous-même. Vous pouvez corriger cela !

Nous allons examiner ensemble les croyances limitantes les plus communes et voir comment les gérer au mieux.


Croyance n°1 : Je n’ai pas les compétences pour faire cela

Dans une société où les diplômes et la formation académique participent énormément à votre statut social, il est facile de se laisser ranger dans des cases du type, je suis :

  • Un manuel, donc je n’arriverai jamais à comprendre certaines choses
  • Un intellectuel, donc je ne saurai jamais réparer ce robinet
  • Encore débutant et ne possède que peu de connaissances en commerce, donc, je ne peux pas créer mon entreprise, etc.

En réalité, les compétences et les connaissances ne sont pas un réel obstacle lorsque vous voulez accomplir quelque chose. Certes, la formation est parfois une étape nécessaire. Mais si vous êtes réellement motivé pour atteindre votre objectif, il vous sera très facile d’apprendre rapidement tout ce dont vous avez besoin. En particulier de nos jours, où de nombreux tutoriels et formations gratuites de qualité existent sur internet, pour à peu près tous les sujets !

Donc, si vous vous abritez derrière un manque de compétence ou de connaissance pour ne pas passer à l’action, essayez plutôt de vous demander si cette excuse ne cache pas autre chose. Par exemple :

  • Un manque d’envie réelle d’atteindre votre objectif. Dans ce cas, il serait bon de le questionner et éventuellement d’en définir un nouveau.
  • Une crainte de la tâche à accomplir, par manque d’informations. Dans ce cas, jetez-vous à l’eau ! Et la suite de cet article devrait vous y aider.


Croyance n°2 : J’ignore par où commencer (et donc je ne commence pas)

En fonction des individus, ne pas savoir par où commencer peut être soit libérateur, soit complètement écrasant. La plupart du temps, c’est juste une excuse !

Commencez quelque part, n’importe où. Par exemple, prenez un tutoriel parmi les premiers résultats de Google et suivez-le ! Tout ne se passera peut-être pas parfaitement, et alors ? Il sera toujours temps de trouver une solution si vous arrivez à un point de blocage… Au moins vous saurez quelle question concrète vous poser et quel problème résoudre.

Ne cherchez pas à trouver LE meilleur moyen d’y arriver du premier coup.

La bonne vieille méthode des essais-corrections peut sembler longue, mais c’est souvent la plus efficace. Testez, corrigez, re-testez… Plutôt que d’appliquer aveuglément une méthode toute faite, vous allez ainsi développer une réelle compétence (et peut-être un réel plaisir) dans le nouveau domaine exploré.

Finalement, il n’est pas rare de gagner du temps en procédant ainsi. Certes, vous ne serez probablement pas parfait du premier coup… Mais au moins vous n’aurez pas repoussé indéfiniment le moment de vous jeter à l’eau ! Et vous aurez énormément progressé, tandis que d’autres auraient continué à faire du sur-place en se demandant par quel bout commencer…


Croyance n°3 : Je ne vais jamais y arriver

La peur de l’échec est un des grands classiques des croyances limitantes. Cependant, il est indispensable de la surmonter, dans le cas contraire elle vous submergera et il est certain que vous ne réussirez jamais !

Pour face à ce type de conviction, n’hésitez pas à passer à l’action. L’important est de considérer l’échec comme une étape vers le succès. Tous les grands projets passent par une série de ratés, qui sont des étapes nécessaires avant d’aboutir. Tous les grands de se monde on essuyer des refus ou des échecs avant d’arriver à leur niveau. Réfléchissez un instant et cherchez une personne ayant réussi du premier coup. Même J.K Rowling à connu des refus avant de publier ses livres et de devenir l’une des femmes les plus riches d’Angleterre !

La clé des plus grands succès est la persévérance et l’envie de réussir !

Une des solutions pour surmonter cette croyance est de vous demander : qu’est-ce qui pourrait m’arriver dans le pire des cas si j’échouais ? La plupart du temps, vos échecs n’auront pas de conséquence négative importante sur votre vie.


Croyance n°4 : Je suis paresseux / Je manque de motivation

Le manque de motivation ou la « paresse » n’est souvent que le symptôme d’un problème plus profond. Il serait judicieux d’explorer les pistes suivantes :


Burn-out ?

N’êtes-vous pas simplement épuisé ? Le burn-out, nommé également « syndrome d’épuisement professionnel » est lié à un environnement toxique ou stressant qui vous donne l’impression d’être épuisé et sans soutien. Quand cela se produit, vous pouvez même commencer à vous dire « paresseux ».

Pour en avoir le cœur net, vous pouvez examiner votre environnement : Vous sentez-vous soutenu par vos collègues et votre entourage ? Quelles situations vous épuisent ?

Puis analysez vos sensations : ressentez-vous un réel manque de motivation ou plutôt de la fatigue, de l’épuisement ?


Besoin de changement ?

Votre emploi et vos activités quotidiennes correspondent-ils à vos aspirations réelles ?

La plupart des gens estiment occuper un emploi peu épanouissant. Est-ce également votre cas ? Si vous vous trouvez dans cette situation, cela peut expliquer, au moins en partie, votre manque de motivation.

De même, lorsque vous avez du temps libre, vous adonnez-vous à des activités qui vous plaisent, dans lesquelles vous pouvez lâcher prise et vous épanouir librement ? Ou au contraire, votre temps libre est passé devant la télévision ou à réaliser des activités plaisant davantage aux autres qu’à vous-même ?

Si vous vous reconnaissez dans ces cas de figure, alors votre manque de motivation est davantage lié à la manière dont vous occupez votre temps. Il pourrait être intéressant de réfléchir à une nouvelle orientation professionnelle et/ou à de nouveaux loisirs, plus épanouissants.


Croyance n°5 : Je suis comme ça et je ne peux pas changer

Nous avons tous nos défauts et nos imperfections. Et bien entendu, une part de la solution pour se sentir mieux consiste à nous accepter tel que nous sommes.

Cependant, certaines attitudes ou comportements peuvent vous porter préjudice. Il peut s’agir par exemple d’une addiction, d’une habitude vous rendant la vie impossible, des relations sociales difficiles, etc.

Dans une telle situation, certaines personnes finissent par se résigner et répliquent à celles et ceux qui leur font remarquer leurs défauts : « Je suis comme ça », « Je suis trop vieux pour changer », etc.

Se résigner ainsi, ne fait que renforcer cette croyance absurde selon laquelle vous ne pouvez pas changer. Certes, évoluer demande des efforts, du temps et parfois, beaucoup d’énergie, mais c’est possible !

Bien entendu, pour réussir à évoluer, il faut une bonne dose de persévérance, la volonté de réussir, d’instaurer de nouvelles habitudes et d’apprendre à cultiver des pensées positives.

Il n’y a pas d’âge pour changer, alors, n’invoquez plus l’excuse du « c’est trop tard pour changer », pour ne pas passer à l’action !


Croyance n°6 : Je n’ai pas le temps de faire cela

Beaucoup de gens estiment qu’ils manquent de temps pour réaliser des changement positifs dans leur style de vie. En faites-vous partie ?

Alors, comment peut-on expliquer cela :

  • Certains parviennent à mener plusieurs activités professionnelles de front (par exemple, un emploi salarié et une activité entrepreneuriale) tout en ayant une vie de famille et une vie sociale épanouie.
  • Tandis que d’autres peinent avec un seul emploi, rentrent chez eux fatigués et s’affalent en rentrant dans leur canapé en se plaignant d’être fatigués.

Il y a bien sûr beaucoup de situations possibles et vous vous situez probablement, comme la majorité de la population, quelque part entre ces deux extrêmes.

Qu’est-ce qui fait la différence dans ce cas ? Comment progresser et parvenir à tirer profit et plaisir des mêmes 24 heures dans une journée dont nous disposons tous ? La clé se situe essentiellement dans la manière d’envisager les objectifs que vous vous fixez. Pour les premiers, ces objectifs sont clairement identifiés et prioritaires. Pour les seconds, ils sont vagues et plutôt facultatifs.

À vous de clarifier ce qui compte réellement à vos yeux et de transformer le facultatif en prioritaire.

Ensuite, analysez la manière dont vous utilisez votre temps : comment remplissez-vous vos journées précisément ? Combien de temps vous faut-il pour réaliser telle ou telle tâche ?

Il est important d’apprendre à gérer son temps afin de l’optimiser au maximum tout en s’accordant des moments de détente. Réalisez les ajustement nécessaires et faites de la place aux actions réellement importantes, celles qui vous rapprochent de vos objectifs clairement définis.

 
Il existe de nombreuses croyances limitantes, mais ce ne sont justement que des croyances. Essayez de passer outre ses freins à votre réussite et n’ayez plus peur d’essayer encore et encore jusqu’à réussir !

Avez-vous reconnu une ou plusieurs de vos croyances limitantes dans la liste ci-dessus ? Si oui, les réponses apportées vous ont-elles aidé ? Peut-être souhaitez-vous évoquer d’autres croyances limitantes auxquelles vous avez été confronté ?

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